Mercedes lance son premier break électrique, le CLA Shooting Brake, à partir de 55 700 euros

Le break revient par la grande porte, et cette fois sans une goutte d’essence. Mercedes vient d’ouvrir les commandes en France de son CLA Shooting Brake, la déclinaison familiale de sa berline compacte, et c’est le tout premier break 100 % électrique du constructeur. De quoi réjouir les amateurs du genre, encore nombreux par chez nous.
Deux versions au catalogue pour commencer. Le CLA 250+ démarre à 55 700 euros, avec un moteur arrière de 200 kW (272 ch) et une autonomie annoncée à 768 km en cycle WLTP. Au-dessus, le CLA 350 4MATIC passe aux deux moteurs et à la transmission intégrale, pour 260 kW (354 ch), 515 Nm de couple et un 0 à 100 km/h abattu en 5 secondes tout rond. Comptez 64 950 euros pour cette finition.
Les deux partagent la même batterie de 85 kWh utiles, montée sur une architecture 800 volts encore assez rare à ce niveau de gamme. Et ça recharge vite: jusqu’à 320 kW en courant continu, soit 315 km récupérés en dix minutes sur une borne rapide. Le chiffre d’autonomie, lui, reste à confirmer sur autoroute, où les 768 km du papier fondent toujours un peu.
Pour recharger un break électrique comme le CLA à la maison ou sur une borne publique, mieux vaut un bon câble Type 2 :
Câble de recharge Type 2 22 kW (5 m) → voir sur Amazon
Lien affilié Amazon. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.
Reste l’argument massue d’un vrai break, le volume. Mercedes annonce 1 290 litres une fois la banquette rabattue, auxquels s’ajoute un coffre avant (le fameux frunk) de 101 litres, bien pratique pour ranger les câbles de recharge. La version 4MATIC peut même tracter jusqu’à 1 800 kg, de quoi envisager une petite remorque ou une caravane légère. Autant dire que la famille et les grands départs n’ont pas été oubliés, ce qui n’allait pas de soi sur une électrique.
Côté portefeuille, la facture pique, évidemment. Mais l’électrique échappe au malus au poids et au malus CO2 qui plombent les grosses thermiques en 2026, et ça change pas mal les calculs face à un break diesel haut de gamme ou à une BMW i4. Le break électrique, segment longtemps boudé, commence enfin à exister.
La voiture sera exposée au Mondial de l’Auto, du 12 au 18 octobre à la porte de Versailles, avec des premières livraisons françaises attendues dans la foulée. Le timing tombe bien. Les Français n’ont jamais vraiment cessé d’aimer les breaks, même quand on leur répétait que le SUV les avait enterrés.
Crédit photo : Mercedes-Benz
