Opel Corsa GSE : la citadine sportive revient en 100 % électrique à 39 990 euros

Opel ressort son label sportif du placard et le branche sur une prise. La nouvelle Corsa GSE arrive en France à 39 990 euros, et c’est une citadine entièrement électrique, pas une version pétaradante à essence comme on aurait pu l’imaginer il y a dix ans. Ces trois lettres, GSE, c’est l’héritage des Opel énervées des années 80 et 90, remis au goût du jour.
Sous le capot, un moteur avant de 280 chevaux et 345 Nm de couple. De quoi expédier le 0 à 100 km/h en 5,5 secondes, ce qui en fait, selon Opel, la plus rapide des Opel de série actuellement au catalogue. La vitesse de pointe tourne autour de 180 km/h. Pour une petite voiture d’un peu plus d’1,5 tonne, ça décoiffe.
Le vrai argument, c’est le différentiel autobloquant Torsen monté à l’avant. Sur une traction, ce genre de pièce aide la voiture à bien tirer dans les virages serrés au lieu de patiner bêtement. Opel ajoute un châssis rabaissé spécifique et des freins à quatre pistons. Bref, ce n’est pas juste une Corsa électrique avec un badge collé dessus.
Pour recharger une électrique comme la Corsa GSE sur une borne, un bon câble Type 2 reste indispensable :
Câble de recharge Type 2 22 kW (5 m) → voir sur Amazon
Lien affilié Amazon. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.
Côté batterie, on reste raisonnable : 54 kWh, dont environ 51 utiles, pour 374 km d’autonomie WLTP. C’est le prix à payer pour une sportive de cette puissance, l’énergie file vite quand on appuie. Les habitués de la Peugeot e-208 GTi reconnaîtront la recette, puisque les deux cousines Stellantis partagent la même base technique. La Peugeot réclame quand même 42 900 euros, soit près de 3 000 euros de plus pour des prestations très proches.
La Corsa GSE est déjà disponible à la commande par chez nous. Elle fera sa première apparition publique en salon au Mondial de l’Auto, qui se tient à Paris du 12 au 18 octobre. Opel en profitera aussi pour dévoiler son concept STX, histoire de montrer à quoi ressembleront ses futurs modèles.
Reste la question qui fâche : 40 000 euros pour une citadine, même musclée, ça fait cher le ticket. À ce tarif, on lorgne déjà sur des compactes plus grandes ou des SUV électriques mieux dotés en autonomie. Mais pour ceux qui cherchent le plaisir de conduite dans un format urbain, avec un vrai travail sur le châssis, la proposition a le mérite d’exister. Et le label GSE, lui, a retrouvé un sens.
Crédit photo : Opel
