F1 : les salaires de pilotes qui donnent franchement le vertige

On savait la Formule 1 généreuse avec ses stars, mais quand on aligne les chiffres, ça reste vertigineux. Caradisiac a passé au crible la grille des salaires des pilotes, et le classement confirme ce que tout le monde soupçonnait : au sommet, on ne parle plus de gros salaires, mais de véritables fortunes annuelles.
En tête, sans surprise, Max Verstappen. Le Néerlandais empoche environ 60 millions de dollars de salaire fixe, auxquels s’ajoutent près de 15 millions de primes, pour un total avoisinant les 75 millions sur une saison. À ce niveau, on quitte le monde du sport pour entrer dans celui des plus grosses rémunérations toutes disciplines confondues. Derrière lui, Lewis Hamilton suit avec 55 millions de fixe et quelques millions de bonus, confortant sa place parmi les pilotes les mieux lotis du plateau.
Le cas de Lando Norris est intéressant, car il montre comment se construit une rémunération en F1. Le Britannique touche un salaire de base relativement modeste, autour de 12 millions de dollars, mais ses primes liées aux performances font exploser le compteur de 23 millions supplémentaires. Preuve que dans cette discipline, les résultats sur la piste pèsent parfois plus lourd que le contrat signé en début de saison.
Pas le salaire de Verstappen, mais sa monoplace en briques.
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Côté tricolore, c’est Pierre Gasly qui tient le haut du pavé. Le Français est le pilote le mieux payé de l’Hexagone avec environ 12 millions de dollars de revenus. Un montant qui peut sembler colossal pour le commun des mortels, mais qui reste loin derrière les ténors de la discipline. La hiérarchie financière épouse assez fidèlement la hiérarchie sportive, les écuries de pointe ayant les moyens d’aligner les plus gros chèques.
Le plus parlant, c’est peut-être le seuil d’entrée. Tous les pilotes du top 10 ont dépassé les 10 millions de dollars de gains sur l’année. Autrement dit, même les pilotes qu’on cite rarement parmi les superstars gagnent en une saison ce que beaucoup ne verront jamais en toute une vie. La Formule 1 reste une bulle dorée, où les revenus n’ont aucune commune mesure avec les autres sports mécaniques comme l’endurance, le rallye ou la Formule E.
Et la tendance ne va pas s’inverser. L’arrivée de Hamilton chez Ferrari promet de rebattre les cartes, avec un contrat susceptible de lui rapporter autour de 60 millions de salaire et des primes pouvant grimper jusqu’à 40 millions. De quoi potentiellement bousculer Verstappen au sommet de cette hiérarchie de l’argent. Une chose est sûre, dans le grand cirque de la F1, les pilotes ne sont pas les seuls à courir après les records : leurs comptes en banque aussi.
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