Le leasing social rouvre ses portes, et cette fois il faut être rapide

Renault 5 E-Tech electric jaune, l'un des modèles éligibles au leasing social 2026

Depuis le 16 juillet, le guichet du leasing social est de nouveau ouvert. Le principe n’a pas bougé depuis les éditions précédentes : l’État vous aide à rouler en voiture électrique neuve, en location longue durée, pour un loyer qui commence sous la barre symbolique. Chez Renault, la Twingo E-Tech s’affiche à 130 euros par mois. Chez Peugeot, la e-308 tape le plafond réglementaire à 199 euros. Entre les deux, sept modèles électriques sont proposés par les deux constructeurs, et on retrouve les grands classiques du genre, e-208, e-2008 et compagnie.

Là où ça devient intéressant, c’est ce que l’État met sur la table. Il prend en charge 29 % du prix du véhicule, dans la limite de 6 500 euros. Et si la voiture est fabriquée en Europe, l’enveloppe grimpe jusqu’à 9 000 euros, avec un petit bonus supplémentaire quand le moteur lui aussi vient de chez nous. C’est ce coup de pouce qui permet d’arriver à des loyers aussi bas sur des voitures qui, en vente classique, dépassent allègrement les 20 000 euros.

Sauf que voilà, tout le monde n’y a pas droit. Le dispositif vise clairement les ménages modestes qui roulent beaucoup. Il faut un revenu fiscal de référence inférieur ou égal à 16 880 euros par part, calculé sur votre avis 2025. Il faut aussi cocher au moins une case côté mobilité : habiter à plus de 10 kilomètres de son travail en utilisant sa voiture pour y aller, ou faire plus de 8 000 kilomètres par an dans un cadre professionnel. Et si vous avez déjà profité du leasing social en 2024 ou en 2025, c’est râpé pour cette année.

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Une électrique en leasing, c’est bien, mais il faut la brancher. Pour recharger à la maison ou sur une borne publique, un bon câble Type 2 reste l’accessoire de base :

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Côté contrat, on part sur du sérieux : 37 mois minimum, avec au moins 15 000 kilomètres par an inclus et aucun frais si vous dépassez un peu. L’assurance et la recharge, par contre, restent à votre charge, donc pensez à les intégrer dans votre budget avant de signer.

Le vrai enjeu, c’est le compteur. L’enveloppe est de 401 millions d’euros, pour au moins 50 000 dossiers. Ça paraît beaucoup, mais les années précédentes le quota était parti en quelques jours. La démarche se fait directement chez un concessionnaire ou un loueur conventionné, qui s’occupe ensuite de la paperasse liée à l’aide. Bref, si vous êtes éligible et que la voiture électrique vous tente, mieux vaut ne pas traîner.

Crédit photo : Renault