Citroën pousse son ë-C5 Aircross à 680 km d’autonomie, et cette version électrique est fabriquée en France

Citroën vient d’ajouter une déclinaison à sa gamme électrique : l’ë-C5 Aircross Grande Autonomie, qui annonce 680 km sur une seule charge selon le cycle WLTP. C’est la valeur la plus élevée jamais affichée par un modèle de la marque, et ça place le grand SUV citroënniste dans la conversation face aux références du segment.
Pour y arriver, Citroën a glissé une batterie de 97 kWh nets sous le plancher, associée à un moteur avant de 230 ch. Rien de spectaculaire côté puissance, mais ce n’est pas le sujet ici. Le WLTP, pour rappel, c’est la norme d’homologation européenne qui sert à comparer les autonomies entre modèles. En usage réel, sur autoroute et par temps froid, il faudra évidemment retrancher une bonne part de ces 680 km. Reste que sur le papier, le chiffre est costaud.
La recharge suit à peu près le rythme attendu sur ce type d’auto : 11 kW en courant alternatif à la maison ou sur borne publique, et jusqu’à 160 kW en courant continu sur les stations rapides. De quoi refaire le plein d’électrons pendant une pause sur un long trajet, sans transformer l’aire d’autoroute en salle d’attente.
Pour brancher un SUV électrique comme le C5 Aircross à la maison ou sur borne publique, il faut son propre câble Type 2 :
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Côté tarifs, la version Grande Autonomie démarre à 46 990 euros en finition Plus, et grimpe à 50 990 euros en finition Max. Il existe aussi une déclinaison Business à 46 990 euros, mais celle-là est réservée aux professionnels. Pour situer, l’autre variante électrique de la gamme, l’Autonomie Confort et ses 520 km, débute plus bas, à 40 290 euros. Ceux qui préfèrent l’hybride ont toujours le micro-hybride 1.2 dès 34 990 euros et l’hybride rechargeable de 225 ch à partir de 42 490 euros.
Le vrai argument, c’est peut-être ailleurs. Citroën insiste sur le fait que cet ë-C5 Aircross est produit en France, moteur et batterie compris. Un détail qui compte, parce qu’il rend le SUV éligible au coup de pouce CEE, une prime liée à la production locale qui peut alléger la facture. Dans un marché où les électriques chinoises cassent les prix, avoir un grand SUV assemblé chez nous et qui tient la distance, ça ne se refuse pas.
Le C5 Aircross est par ailleurs finaliste du titre Voiture de l’année 2026. On saura bientôt si le jury partage l’enthousiasme.
Crédit photo : L’Argus
