Mercedes passe le GLA à l’électrique et vise 657 km d’autonomie, à partir de 44 400 euros

Mercedes vient de présenter son nouveau GLA au Mondial de Paris, et la vraie nouvelle tient en un mot : électrique. Le petit SUV compact de la marque, l’un de ses modèles les plus vendus en France, abandonne pour cette génération son entrée de gamme thermique au profit d’une version 100 % électrique baptisée GLA EQ. C’est elle qui remplace l’EQA, un modèle qui n’avait jamais vraiment convaincu et que Mercedes range gentiment au placard.
Le ticket d’entrée s’affiche à 44 400 euros pour la GLA 200, forte de 225 chevaux et d’une batterie de 58 kWh en chimie LFP, bonne pour environ 445 km d’autonomie WLTP. De quoi couvrir le quotidien sans stress, même si on reste sur un tarif premium assumé.
Au-dessus, la GLA 250+ monte à 272 chevaux avec une batterie de 85 kWh, autour de 50 700 euros. Et tout en haut, la 350 4MATIC à transmission intégrale grimpe à 354 chevaux pour un peu plus de 54 000 euros. C’est cette finition la plus musclée qui revendique le chiffre le plus spectaculaire du catalogue : jusqu’à 657 km d’autonomie annoncés, une valeur rare sur un SUV de ce gabarit.
Pour brancher une électrique comme la GLA EQ à la maison ou sur une borne publique, un bon câble Type 2 reste l’accessoire de base :
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Le vrai argument technique, pourtant, se cache sous le plancher. Le GLA EQ inaugure chez Mercedes une architecture électrique en 800 volts, la même logique que celle qui équipe des Porsche ou des Hyundai haut de gamme. En pratique, cela autorise une recharge rapide jusqu’à 320 kW, soit environ 270 km récupérés en dix minutes branché sur une borne puissante. Sur courant alternatif, la recharge grimpe à 11 kW de série, et 22 kW en option pour ceux qui ont l’installation qui va avec.
Reste la question qui fâche, celle du prix. À plus de 44 000 euros pour débuter, le GLA EQ ne joue pas dans la même cour que les citadines électriques à 25 000 euros qui se multiplient en ce moment. Mercedes assume son positionnement premium, et le bonus écologique français de 2026 ne vient pas vraiment adoucir la facture sur ce segment.
Les commandes sont ouvertes depuis la fin juillet, et les premières livraisons françaises sont attendues pour la toute fin d’année. Pour un client qui cherche un SUV compact chic capable d’enchaîner les longs trajets sans multiplier les pauses recharge, l’offre a de vrais arguments. À condition d’avoir le budget qui va avec.
Crédit photo : L’Argus
