DS relance son grand SUV avec le N°7, un premium français à partir de 43 990 euros

DS Automobiles rouvre le bal de son SUV haut de gamme, rebaptisé au passage. Le DS 7, apparu en 2017, laisse la place au DS N°7, qui adopte la nomenclature maison déjà vue sur les DS N°4 et N°8. La voiture est mise en avant cette semaine au Mondial de Paris, et surtout elle est déjà ouverte à la commande chez nous.
Première chose à retenir, DS garde le choix des énergies. L’entrée de gamme reste thermique, avec une hybridation légère en 48 volts qui épaule un trois-cylindres essence pour 145 chevaux. C’est la version la plus abordable, affichée à partir de 43 990 euros. Pas donné pour un SUV compact, mais on est sur un positionnement premium assumé, face aux Audi Q5 et autres BMW X3.
Au-dessus, les vraies électriques prennent le relais, badgées E-Tense. Trois niveaux de puissance: 230, 245 et 350 chevaux, cette dernière version passant aux quatre roues motrices. L’électrique démarre à 46 990 euros et grimpe jusqu’à 77 520 euros pour la déclinaison la plus musclée. L’addition monte vite, donc, surtout une fois lancé dans les finitions hautes.
Pour recharger une électrique comme le DS N°7 à la maison, il faut un bon câble Type 2 :
Green Cell Câble de recharge Type 2 (7 m, 7,2 kW) → voir sur Amazon
Lien affilié Amazon. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.
Côté autonomie, DS annonce jusqu’à 740 km en cycle WLTP, la norme européenne qui sert à homologuer la consommation, sur la version 245 chevaux à traction avant et grande batterie. La variante d’accès tombe à 543 km, et la quatre roues motrices à 679 km. Les deux batteries, de 97,2 et 73,7 kWh, sont assemblées en France, ce qui n’est pas qu’un détail marketing au moment où le bonus écologique regarde de près l’origine des composants. Une recharge de 20 à 80 % demande 27 minutes sur la grosse batterie, à condition de trouver une borne assez puissante.
Le reste tient de la mise à jour sérieuse plus que de la révolution. Le gabarit bouge peu, avec 4,66 m de long et un coffre de 560 litres, et l’habitacle vise toujours le cossu à la française, cuir et finitions soignées. Quatre finitions au catalogue: N°7, Pallas, Étoile et une série de lancement Collection La Première.
Reste la vraie question pour l’acheteur français: payer le prix du premium allemand pour un badge DS, ça passe ou ça casse. Les livraisons ont commencé cet été, à vous de juger en concession.
Crédit photo : DS Automobiles
