La Smart #2 ramène la mini-citadine électrique à deux places à 19 990 euros

Smart tourne la page de la Fortwo et la remplace par la #2, une biplace 100 % électrique présentée au Mondial de l’Auto de Paris, avec un tarif d’entrée calé à 19 990 euros.
On reste sur le format qui a fait la réputation de la marque. À peine 2,75 m de long, deux places, et un rayon de braquage de 6,95 m qui en fait une vraie arme pour se garer en ville.
Sous le plancher, une batterie lithium-fer-phosphate, une chimie réputée endurante et moins chère à produire, de 35,8 kWh annonce 290 km d’autonomie en cycle WLTP. En usage réel et sur autoroute, comptez forcément un peu moins, mais pour une voiture pensée d’abord pour la ville, c’est largement suffisant.
Le moteur développe 60 kW, soit environ 82 ch, avec 130 Nm de couple. De quoi passer de 0 à 100 km/h en 11,6 secondes et monter à 140 km/h en pointe. Rien d’explosif, mais au feu rouge une électrique reste toujours vive. Côté recharge, la version Pure se contente du 7,4 kW en courant alternatif alors que les autres montent à 11 kW, et sur une borne rapide en continu la #2 encaisse 65 kW, assez pour passer de 10 à 80 % en une vingtaine de minutes.
Pour brancher la #2 sur une borne publique ou une wallbox, il faut son propre câble Type 2 :
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Pour les tarifs, la grille reste simple. 19 990 euros pour la Pure, 20 990 pour la Pure+, 24 490 pour la Premium, et une série Couture limitée à 999 exemplaires à 25 690 euros. Les commandes sont ouvertes depuis le 13 octobre, jour de l’ouverture au public du salon, et les premières livraisons sont attendues courant 2027.
Sauf que voilà, il y a un détail qui coince. La #2 est développée par Geely, le partenaire chinois qui détient la moitié de smart avec Mercedes, et elle est produite en Chine. Difficile dans ces conditions d’espérer le bonus écologique français, réservé aux modèles qui cochent les cases du score environnemental. Son premier prix sous les 20 000 euros est donc à prendre tel quel, sans béquille de l’État.
Reste que la proposition est claire. Une vraie citadine électrique, pratique, à un tarif qu’on avait presque oublié. Face à une Dacia Spring, une Renault 5 ou une Citroën ë-C3, la petite smart a une carte à jouer, à condition que l’addition finale ne monte pas trop vite une fois les options cochées.
Crédit photo : smart
