Leasing social 2026 : les dernières places filent, dépêchez-vous si vous voulez rouler à 100 euros par mois

Il reste peut-être quelques semaines. Peut-être moins. Le leasing social, cette formule qui permet de louer une voiture électrique neuve pour le prix d’un abonnement téléphonique, a rouvert son guichet le 16 juillet, et l’engouement est tel que le compteur tourne à toute vitesse.
Le principe, pour ceux qui débarquent : l’État finance une partie d’une location longue durée sur une voiture électrique, à condition de rentrer dans les cases. Vous ne payez pas la voiture, vous la louez sur trois ans minimum, avec un loyer qui démarre autour de 100 euros par mois et grimpe rarement au-dessus de 200. Le coup de pouce public peut atteindre 9 500 euros, ce qui explique des mensualités aussi basses sur du neuf.
Reste que ce n’est pas ouvert à tout le monde, et c’est bien là le sens du mot social. Il faut afficher un revenu fiscal de référence par part inférieur à 16 880 euros. Il faut aussi habiter à plus de 10 kilomètres de son travail, ou rouler plus de 8 000 kilomètres par an pour des raisons professionnelles. Autrement dit, le dispositif vise les gros rouleurs modestes, ceux pour qui l’essence pèse vraiment sur le budget du mois.
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Côté voitures, le catalogue tourne autour d’une vingtaine de modèles, tous fabriqués ou assemblés en Europe, poids limité à 1 800 kilos. On y trouve les valeurs sûres du moment, la Renault 5 E-Tech et la Citroën ë-C3 en tête, deux citadines que le succès populaire ne quitte plus. Le contrat inclut au moins 15 000 kilomètres par an sans surcoût, de quoi couvrir les trajets domicile-travail sans compter chaque borne.
L’ennui, c’est que l’enveloppe n’est pas infinie. L’État a mis 401 millions d’euros sur la table pour financer au moins 50 000 véhicules, et près de la moitié serait déjà réservée après seulement deux semaines. À ce rythme, les concessionnaires prévoient une fin de partie avant l’automne, voire avant la fin du mois d’août pour les modèles les plus demandés.
Alors oui, il faut monter un dossier, prouver ses revenus, prendre rendez-vous. C’est un peu de paperasse pour une électrique neuve à cent balles par mois. Vu le prix des pleins en ce moment, le calcul est vite fait.
Crédit photo : Renault
