Hyundai lance l’Ioniq 3 en France à partir de 29 995 euros et vient chatouiller la Mégane E-Tech

Deux Hyundai Ioniq 3 2026, une rouge et une blanche, vues de trois quarts

Hyundai avait montré l’Ioniq 3 au Mondial de l’Auto de Paris début octobre. Les commandes sont maintenant ouvertes, et le constructeur coréen a mis un prix sur sa nouvelle compacte électrique : 29 995 euros pour commencer. De quoi se glisser pile en face de la Renault Mégane E-Tech, qui démarre plutôt autour de 37 000 euros depuis son récent restylage.

La voiture mesure 4,15 mètres de long. C’est court, ça se gare facilement, et ça la place entre la petite Inster et le Kona dans la gamme de la marque. L’empattement généreux de 2,68 mètres libère pas mal de place à bord, avec un coffre de 322 litres auquel s’ajoutent 114 litres de rangement sous le plancher. Rien d’extravagant, mais c’est bien pensé pour une citadine qui veut aussi servir en famille.

Côté batteries, Hyundai propose deux formats. L’entrée de gamme embarque une batterie LFP de 42,2 kWh (une chimie lithium-fer-phosphate, réputée robuste et moins chère) pour 344 km d’autonomie WLTP. La version à grande batterie passe à 61 kWh et vise 497 km, ce qui la met à 33 995 euros. Dans les deux cas, on reste sur une traction avant, avec 147 chevaux pour la petite et 135 pour la grande. Oui, la moins puissante est la moins chère, allez comprendre.

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Pour recharger l’Ioniq 3 chez soi ou sur une borne publique, un bon câble Type 2 reste l’accessoire indispensable.

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La recharge rapide plafonne autour de 110 à 119 kW selon la batterie, de quoi récupérer 10 à 80 % en une demi-heure environ sur une borne rapide. Le chargeur embarqué de série monte à 11 kW, avec 22 kW en option pour ceux qui ont une borne qui suit. L’Ioniq 3 gère aussi la recharge bidirectionnelle V2L, pratique pour brancher un appareil directement sur la voiture.

Un point qui compte pour le portefeuille : l’Ioniq 3 est fabriquée en Turquie, ce qui devrait lui ouvrir droit au bonus écologique français. Face à une Mégane E-Tech qui a dû revoir sa copie tarifaire pour rester dans la course, Hyundai arrive avec un argument simple et direct, le prix.

Il faudra vérifier le comportement réel sur route et la finition en vrai, mais sur le papier, la Coréenne a de sérieux arguments pour venir piocher dans les carnets de commandes français.

Crédit photo : Hyundai