Chery débarque en France avec quatre SUV hybrides et des prix qui commencent à 26 990 euros

Ça y est, Chery vend enfin sous son propre nom en France. Le constructeur chinois, déjà présent chez nous via ses marques cousines Omoda et Jaecoo, a ouvert les commandes le 1er septembre. Et il ne fait pas dans la demi-mesure.
Au menu, quatre SUV, tous badgés Tiggo, et tous électrifiés. Pas de thermique pur, pas de 100 % électrique non plus pour l’instant : Chery mise entièrement sur l’hybride et l’hybride rechargeable. Le pari est clair, viser les familles qui veulent baisser leur consommation sans se prendre la tête avec une prise.
Le gros morceau, c’est le Tiggo 7. Un SUV du gabarit d’un Peugeot 3008, 4,55 m au sol, proposé en hybride simple à partir de 26 990 euros. À ce tarif-là, on est pile dans le viseur d’un Dacia Bigster ou d’un Renault Symbioz, et clairement sous les japonais du même acabit. La version hybride rechargeable démarre elle à 32 490 euros.
Et cette variante rechargeable a de quoi faire tiquer la concurrence. Chery annonce jusqu’à 90 km en tout électrique, de quoi couvrir la semaine de trajets boulot sans jamais lancer le moteur thermique, et surtout 1 200 km d’autonomie combinée une fois le plein d’essence fait. La recharge rapide est donnée pour 20 minutes. Sur le papier, ça se tient très bien.
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Au-dessus, le Tiggo 8 joue la carte familiale à fond avec sept places et une motorisation hybride rechargeable, à partir de 38 990 euros. Le petit dernier, le Tiggo 4, un SUV urbain de 4,32 m en hybride, arrivera lui dans les prochaines semaines.
Reste la vraie inconnue quand une marque neuve débarque : où la faire réparer. Chery a préparé le terrain avec 56 points de vente dès l’ouverture, tenus par 36 groupes de distribution déjà installés dans le paysage français. L’objectif est d’atteindre 90 sites d’ici la fin de l’année. C’est encore loin du maillage d’un Renault, forcément, mais c’est déjà nettement plus rassurant que les tout premiers arrivants chinois lâchés avec trois concessions.
Bref, un acteur de plus qui vient tirer les prix vers le bas sur le créneau du SUV familial. Après Geely, BYD ou MG, la liste des chinois installés chez nous s’allonge encore. Pour l’automobiliste, ça fait surtout un choix plus large et une pression sur les tarifs. On ne va pas s’en plaindre.
Crédit photo : Chery
