Leasing social 2026 : il reste environ 16 000 voitures électriques, mais plusieurs modèles sont déjà partis

Le leasing social, c’est cette aide de l’État qui permet de louer une voiture électrique neuve pour un prix plancher, sans apport, à condition d’avoir des revenus modestes. L’édition 2026 a rouvert ses portes le 16 juillet, avec un quota fixé à 50 000 véhicules et une enveloppe de 401 millions d’euros financée par les certificats d’économie d’énergie. Autant dire que les places partent vite.
À la fin septembre, un peu plus de 34 000 contrats avaient déjà été signés. Il reste donc autour de 16 000 voitures à distribuer avant que l’enveloppe ne soit vide, et aucune date de clôture officielle n’a été fixée. Le dispositif s’arrête quand l’argent est épuisé, pas avant. Du coup, si vous êtes éligible et que vous hésitez encore, le compte à rebours a commencé.
Le principe reste le même que les années précédentes. Il faut un revenu fiscal de référence par part inférieur à 16 880 euros, et utiliser la voiture pour aller travailler. Les foyers qui en ont déjà profité en 2024 ou 2025 sont exclus. Côté véhicule, uniquement de l’électrique neuf, facturé moins de 47 000 euros, pesant sous 1,8 tonne, loué trois ans minimum avec un forfait de 15 000 km par an. L’aide va de 6 500 à 9 500 euros selon que le moteur et la batterie sont produits en Europe ou non.
Pour recharger tranquillement sa citadine électrique à la maison, un câble Type 2 reste l’accessoire de base :
Câble de recharge Type 2 VEVOR (7 kW, 5 m) → voir sur Amazon
Lien affilié Amazon. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.
Le hic, c’est que les modèles les plus demandés sont déjà pris. Chez Peugeot, c’est terminé : la e-208, la e-2008 et la e-308 ne sont plus commandables via le dispositif. Même chose pour l’Opel Corsa et le Mokka, ou encore la Renault 5. Les citadines françaises, celles qui font le gros des ventes, ont logiquement été les premières raflées.
Il reste quand même de quoi faire. La Citroën ë-C3 tient le haut du panier avec l’offre la plus accessible, à partir de 94 euros par mois. Vous trouverez aussi la Renault Twingo, la R4, la Mégane, le Hyundai Inster ou l’Opel Frontera, le tout avec des loyers plafonnés sous les 200 euros mensuels. De quoi rouler en électrique pour le prix d’un abonnement, à condition de ne pas traîner.
Bref, l’offre existe toujours mi-octobre, mais elle se réduit semaine après semaine. Les retardataires risquent surtout de devoir se contenter de ce qui reste.
Crédit photo : Citroën
